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Une enquête menée récemment par One Voice, donne un aperçu des mauvais traitements dont sont victimes les chiens destinés à l'alimentation.

Les membres de l'association ont visité, entre autres, l'usine de M. Wang, dans le Jinan, au sud-est de la Chine : "Dans les cages, les chiens s’agitaient de façon pitoyable : ils avaient de bonnes raisons d’être terrorisés. À l’aide d’une longue pince, un ouvrier a attrapé le cou d’un chien et l’a sorti de sa cage tandis que l’animal se débattait, puis il l’a frappé à la tête et au museau jusqu’à ce qu’il perde connaissance.

Il l’a ensuite traîné vers la zone d’abattage, il a mis le pied sur la tête du chien avant d’introduire un doigt dans son cou et de le saigner. Pendant que son sang s’écoulait sur le béton, l’animal était secoué de spasmes. Cependant, il était toujours vivant. Le boucher l’a laissé agoniser pendant sept minutes dans des conditions effroyables, le temps de tuer plusieurs autres chiens. Enfin, il l’a frappé à mort et l’a mis dans la marmite en ébullition afin d’en détendre la peau. « La peau ne se détache pas si le chien est encore vivant quand on l’ébouillante », nous a­t­on expliqué.

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La désinvolture dans laquelle une telle brutalité s’exerçait était presque aussi effrayante que les souffrances qu’elle provoquait. Nous avons vu des chiens amenés pour être abattus, comprimés les uns contre les autres dans des cages transportées sur des motos et sur de petits tracteurs. Les chiens étaient brutalement tirés des cages par le cou à l’aide de crochets en fer, ce qui les faisait hurler et se tordre de douleur.

À un moment, un petit terrier a réussi à s’échapper au moment où on le sortait de sa cage. Un des ouvriers l’a brutalement attrapé et tiré à l’aide des crochets en fer, et les cinq ou six ouvriers qui assistaient à la scène ont rigolé en l’entendant hurler de douleur et de terreur. Certains chiens – divers terriers mais aussi des croisements de chiens danois – portaient des colliers, ce qui laisse penser qu’ils avaient été des animaux de compagnie.

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Compte tenu de sa dimension et de la cruauté de ses méthodes, cette usine est ce que nous avons visité de plus choquant en Chine. Notre chauffeur, un Chinois d’une cinquantaine d’années, en avait les larmes aux yeux. De tous les Chinois que nous avons rencontrés, il n’était pas le seul à être choqué et dégoûté par la façon dont les animaux sont traités dans son pays, ce qui nous laisse espérer que le jour où ce que nous avons vu sera montré à une part suffisamment importante de la population, une cruauté aussi épouvantable ne sera plus permise".

http://www.fondationbrigittebardot.fr/international/animaux-domestiques/chiens-chine

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LA CRUAUTE HUMAINE EST UNIVERSELLE

Luttons ensemble contre toutes les formes de barbaries infligées aux animaux dans le monde entier

 soutenez les Associations 30 Millions d'Amis & Stephane Lamart ainsi que la Fondation Brigitte Bardot & One Voice

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One Voice combat pour l’arrêt immédiat de la consommation de la viande des chiens et des chats, notamment en Chine et au Vietnam où l’association a mené des enquêtes. One Voice a lancé un programme de formation de militants agissant pour la reconnaissance du droit au bien-être des animaux dans chacun de ces pays.

Si les chiens et les chats sont partout dans le monde les très proches compagnons des humains, en Asie du Sud-Est ils sont aussi considérés comme une denrée alimentaire servie dans les restaurants ou disponible dans les rayons des magasins. De nombreuses croyances prêtent à la viande de chien, par exemple, des vertus pour la santé humaine –réchauffe le sang en hiver- ou la virilité de l’homme. Ces croyances entretiennent depuis des millénaires cette tradition culinaire. Sans vouloir juger les pratiques culturelles de ces pays, il n’en demeure pas moins que la barbarie avec laquelle ces animaux sont élevés et, surtout tués, pour leur viande est intolérable. Les scènes auxquelles les enquêteurs de One Voice ont été confrontés lors des missions menées en Chine et au Vietnam étaient bien souvent insoutenables.

Chiens et chats n’y bénéficient d’aucune protection. Et plus l’animal souffre, meilleure est sa viande selon les croyances locales. Chaque jour, 20 000 chiens sont ainsi tués au Vietnam pour alimenter les restaurants ou les magasins. Chien « d’élevage », chien élevé dans des familles cherchant à arrondir leur fin de mois, chien volé ou chien errant, tous sont soumis à la même cruauté. Les chats ne sont pas mieux lotis. Dans la région de Canton, la viande de chat est un des ingrédients du plat traditionnel.

Dans ces pays, des voix s’élèvent pourtant pour réclamer l’arrêt de ces massacres et l’adoption de lois protégeant les animaux. Mais comment envisager des progrès pour les animaux si ceux qui partagent la vie des humains depuis des millénaires sont traités avec aussi peu de considération ? One Voice s’est engagée auprès des militants en finançant des sessions de formation et d’information sur place. Parallèlement, l’association multiplie les actions et les pétitions auprès des pouvoirs publics pour sensibiliser les gouvernements à l’urgence d’adopter dans ces pays des règles qui mettront fin à une pratique dénuée de toute humanité.

4 millions de félins consommés en Chine par an. 20 000 chiens tués par jour au Vietnam pour leur viande et 100 000 tonnes consommées en Chine.

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Mettre fin à la barbarie en Chine et au Vietnam

La cruauté avec laquelle les chiens et les chats destinés à la consommation sont traités en Chine et au Vietnam est intolérable. Les enquêtes menées dans ces pays sont accablantes. Comme tous les animaux, nos compagnons à quatre pattes méritent, dans ces pays aussi, d’être traités avec respect. One Voice accompagne les militants locaux afin que les gouvernements adoptent une réglementation assurant leur protection.

En Asie, manger du chien ou du chat fait partie de la tradition culinaire. Si certains pays l’ont interdite, comme Hong Kong depuis 1950, Taiwan ou les Philippines, la Chine et le Vietnam, notamment, la perpétuent. Pour la justifier, ils avancent un certain nombre de croyances, sans fondements scientifiques reconnus, sur les bienfaits de la consommation de viande de chiens et de chats pour la santé humaine. Au nom de cette tradition, les plus proches compagnons des humains sont soumis aux pires horreurs et à une brutalité sans limite. A l’occasion d’une enquête sur le trafic de bile d’ours au Vietnam, One Voice découvre l’enfer vécu par les chiens. L’association diligente aussi une enquête en Chine : même constat dramatique.

Une courte vie de misère Aucune loi ne protège ces animaux et la notion de bien-être animal n’existe tout simplement pas. Pour répondre à la demande, des élevages intensifs de chiens se sont développés. Aucune règle, aucune déontologie ne régit ces établissements. Les conditions de vie sont déplorables. A l’instar de nos propres élevages industriels, les besoins physiologiques et comportementaux des animaux ne sont pas respectés. Les chiens sont entassés dans des cages minuscules. Ils se battent et se blessent gravement. Nombre d’entre eux ne peuvent résister à la faim, la peur et la maladie. Ils meurent sans avoir connu le réconfort d’une caresse. Cette vie de misère est certes courte : la viande d’un jeune chien est préférée à celle d’un adulte. Au Vietnam, on tue les chiots de 8 à 10 mois pour avoir une viande plus tendre, et en Chine le Saint-Bernard est tué dès ses 4 mois. Toutes les races sont concernées. En Chine, le Saint-Bernard a longtemps été prisé pour son rendement. Aujourd’hui, les producteurs préfèrent des chiens moins coûteux à nourrir. Au Vietnam, ce sont des croisements de race qui fournissent la plus grande partie de la viande. En dehors de ces élevages concentrationnaires, des particuliers en élèvent pour augmenter leurs revenus, et les chiens errants, même avec collier, sont eux aussi destinés à la boucherie. Des ramasseurs professionnels récupèrent en masse ces derniers et ceux dont les propriétaires ne veulent plus. Pour tous les chiens qui résistent à ces conditions de vie sordides, le pire est à venir.

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La barbarie en action Il y a d’abord le transport jusqu’aux lieux d’abattage, bien souvent le restaurant. Lors de l’enquête en Chine, les enquêteurs ont vu un camion transportant un millier de chiens véritablement entassés les uns sur les autres dans de petites cages grillagées, embarqués pour un voyage de 48 h, sans arrêt, urinant et déféquant sur eux, exposés aux intempéries, privés de nourriture et d’eau. Dans les rues chinoises ou vietnamiennes, les animaux sont transportés sur les porte-bagages des motos, eux aussi comprimés dans des cages trop petites et sans la moindre considération. Mais c’est dans la mort que culminent la barbarie et la cruauté. Toujours selon les croyances, l’animal doit être saigné lentement afin d’obtenir une viande riche en adrénaline réputée rendre les consommateurs plus virils. Bien sûr, les animaux ne bénéficient d’aucun étourdissement et c’est tout à fait conscients qu’ils sont martyrisés. Une fois livrés dans les restaurants ou les boucheries, les chiens sont attrapés au lasso ou acculés avec un bâton contre un mur et assommés avec un banal marteau. Le bourreau doit frapper à plusieurs reprises sur la tête des chiens dont le sang gicle abondamment. D’autres chiens assistent au carnage. Ils urinent de terreur. Une fois assommés, mais encore vivants, les chiens sont saignés avec un grand couteau enfoncé dans la trachée-artère. Ils sont ensuite ébouillantés, écorchés à la lame et jetés dans un feu de paille pour brûler le surplus de poils. Puis ils sont dépecés. De telles scènes sont visibles sur les trottoirs. Hommes, femmes et enfants assistent à la tuerie (cf. Enquête en Chine et Enquête au Vietnam). En Chine, par exemple, le chien est tué sur place après avoir été présenté à la clientèle.

Les chats pas mieux lotis Les chats ne connaissent pas un meilleur sort. Si longtemps leur consommation en Chine a été l’exclusivité de la région de Canton, certaines estimations font aujourd’hui état de 4 millions de félins consommés par an dans ce pays. Juste avant les J.O de Pékin, la ville s’est livrée à un véritable nettoyage embarquant tous les animaux errants et incitant les propriétaires à s’en séparer en raison « d’hypothétiques » dangers pour la santé humaine. Ces animaux ont été entassés dans des fourrières de fortune, véritables mouroirs, avant d’être euthanasiés.

Pour une loi de protection des animaux Un tel sort aux animaux familiers n’est certes pas la panacée de la Chine et du Vietnam. La Corée du Sud, pays ô combien développé, envisage d’accorder le statut d’animal de boucherie au chien, légalisant ainsi le commerce de sa chair. Les liens qui unissent le Vietnam et la France, nous portent à croire qu’il est possible de faire bouger les choses. En Chine, une enquête de 2004, menée avec la participation de One Voice, a révélé que plus des trois quarts des Chinois seraient partisans d’une loi de protection des animaux. Des militants s’y mobilisent pour le bien-être des animaux.

Dans ces deux pays, One Voice s’est engagée auprès des militants en finançant des programmes de formation et en nouant des partenariats, par exemple avec l’association ActAsia en Chine. Elle multiplie également les actions auprès des gouvernements de ces pays pour interpeller et faire pression afin que ceux-ci interdisent cette industrie et ce commerce et qu’ils protègent de la cruauté ces animaux. Elle œuvre pour que ces pays, à l’image de Hong Kong, des Philippines et de Taiwan, interdisent la consommation de leur chair, et protègent tous les animaux.

Un représentant de la Division Vétérinaire du Département de l’Agriculture, de la Pêche et de la Conservation du Gouvernement de Hong Kong a publiquement déclaré que les chiens ne pouvaient en aucune façon être élevés et abattus « décemment » pour leur viande.

MISE À MORT : L’HORREUR Ci-après, une liste non exhaustive des techniques utilisées pour donner la mort aux chiens, ou chats, qui seront ensuite consommés :

- La strangulation : On attache une corde autour de leur cou, et on tire très lentement… pour l’étrangler afin que la mort ne surviennent pas trop tôt. En même temps, à l’aide d’un couteau, on découpe des morceaux de chair sur le chien encore vivant!…

- L’ébouillantage: On prend des chiots ou des chatons, on les attachent près d’une marmite d’eau chaude, et on les jette l’un après l’autre. L’animal, hurle son agonie, l’eau étant maintenue à une température précise, pendant quelques secondes (pour que celui-ci ne meure pas sur le coup). Puis extrait de l’eau, il est écorché vivant. Enfin, sans peau et tandis qu’il respire encore, il est jeté dans un bac d’eau froide.

-  La cage ronde: On place l’animal dans une cage ronde faîte de fils barbelés. Puis, l’homme à l’aide d’un bâton, au bout duquel s’y trouve un nœud coulant (pour y attraper la tête de l’animal sans ménagement). Un fois sorti, il est violemment battu avec un bâton muni d’un pic à son extrémité. Pendant dix minutes, des coups lui seront donnés… Puis un coup lui sera donné sur la tête juste pour le rendre semi inconscient. Et encore vivant, on le dépècera.

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Un degré de cruauté insoutenable ! Faut il montrer la souffrance à l'état rurt pour que nous nous battions enfin ensembe ?

  

Pour aider à l'arrêter, s'il vous plaît participez à la cyberaction par simple envoi d'un e-mail pour ...

 1. Rendre illégal l'abattage des chats, des chiens et d'autres animaux par le dépouillement vivants pour leur fourrure et l'alimentation

2. Protéger tous les animaux contre les mauvais traitements et la cruauté de toute nature

3. Interdire l'exportation de la Chine de fourrure de chat et de chien et de produits contenant de la fourrure de chat ou de chien

4. Bannir  "chat et de chien" utilisé en totalité ou en partie dans la fabrication de produits en Chine

5. Introduire des sanctions sévères pour faire respecter la législation 

 

----Lettre à copier/coller ci-dessous---- Monsieur, madame, Nous sommes scandalisés par la barbarie exercée sur les chiens dans votre pays. C’est une honte pour vous, pour la Chine, pour le monde entier. La cruauté avec laquelle les chiens et les chats destinés à la consommation sont traités en Chine est intolérable. Les enquêtes menées dans ces pays et les photos que nous en avons sont accablantes. Comme tous les animaux, nos compagnons à quatre pattes méritent d’être traités avec respect. Nous exigeons de vous qu’une loi soit mise en place afin que cesse cette barbarie qui ne vous honore pas ! En effet, aucune loi ne protège ces animaux et la notion de bien-être animal n’existe tout simplement pas Mais c’est dans la mort que culminent la barbarie et la cruauté. Selon vos croyances, l’animal doit être saigné lentement afin d’obtenir une viande riche en adrénaline réputée rendre les consommateurs plus virils. Bien sûr, les animaux ne bénéficient d’aucun étourdissement et c’est tout à fait conscient qu’ils sont martyrisés. C’est abominable ! Il faut que cela cesse ! Nous attendons de vous un changement de comportement immédiat qui soit digne du pays que vous êtes censé représenter. Avec nos salutations,  (vos coordonnées - FRANCE)  

Adresses e-mail destinataires de la lettre à copier/coller--- chinaconsul_st_fr@mfa.gov.cn, chinaconsul_mar_fr@mfa.gov.cn, chinaemb_fr@mfa.gov.cn , servnucpekin@yahoo.com , mediatheque@institutfrancais-chine.com , pekin@dgtpe.fr, beijing@diplobel.fed.be , fso@email.cpisn.cn.net , media.beijing@afchine.org , beijing@bvdep.com , chinaemb_ca@mfa.gov.cn , china-embassy@bluewin.ch , usvisa@state.gov ,  info@ambafrance-us.org ,  infos@office-tourisme-usa.com ,  info.shanghai@diplomatie.gouv.fr, lettre.deshanghai@diplomatie.gouv.fr, info@mfj.gr.jp , comments@whitehouse.gov ,  vice_president@whitehouse.gov ,  defence_chn@yahoo.co.uk , visa@chinese-embassy.org.uk ,  kobun1@amb-jpn.be , chinaemb_nl@mfa.gov.cn , chinaemb_fr@mfa.gov.cn ,  chinaconsul_mar_fr@mfa.gov.cn , chinaemb_kp@mfa.gov.cn, chinaemb_fr@mfa.gov.cn, chinaconsul_zu_ch@mfa.gov.cn, visa_passport_sydney@mfa.gov.cn, chinaconsul_syd_au@mfa.gov.cn, chinaemb_fr@mfa.gov.cn, cnnyconsulate@mfa.gov.cn, chinaconsul_lyon@mfa.gov.cn, chinaemb_ca@mfa.gov.cn,  chinaemb_tr@mfa.gov.cn, chinamission_un@mfa.gov.cn, cnnyconsulate@mfa.gov.cn, webmaster@mfa.gov.cn, webmaster@agri.gov.cn, zxc@szhealth.gov.cn, chinaemb_bs@mfa.gov.cn,  chinaemb_bh@mfa.gov.cn, chinaemb_by@mfa.gov.cn, chinaemb_ag@mfa.gov.cn, CHINESEEMBBDS@CARIBSURF.COM, chinaembpress_us@mfa.gov.cn, chinaemb_dz@mfa.gov.cn, fr@mofcom.gov.cn, toronto@cnta.gov.cn , cnto@tourismchina-ca.com, paris@cnta.gov.cn, atec@cnta.gov.cn, xhzhang@cnta.gov.cn, webmaster@cnta.gov.cn, mediatheque@institutfrancais-chine.com 

  Dogue Argentin A l'Adoption - compte sur votre sensibilité et votre amour des animaux 

 

4 GOUVERNEMENTS DU SUD-EST ASIATIQUE PRENNENT DES MESURES POUR METTRE FIN AU COMMERCE DE LA VIANDE DE CHIEN

Le 30 Août 2013, à Hanoi au Vietnam, après une réunion avec la Fondation Soi Dog, Humane Society International, Change For Animals Fondation Animals Asia et les représentants du gouvernement de la Thaïlande, du Cambodge, du Laos et du Vietnam ont convenu d'envisager un moratoire de 5 ans sur le transport commercial de chiens à partir du 1er pays à l'autre pour mettre fin au commerce inhumain des chiens pour leur viande.


Même s'il est déjà illégal en Thaïlande, un accord a été conclu afin de mieux faire respecter les règlements. Cela marque une étape importante étant donné que le commerce de viande de chien est profondément enraciné en Asie du Sud. On estime que 5 millions de chiens par an sont abattus pour la consommation humaine et le commerce de chiens pour leur viande est responsable de cela. Les pays de la Thaïlande, du Cambodge et du Laos fournissent les chiens pour le commerce au Vietnam, où ils sont abattus et mangés. La production de viande de chien a évolué à partir d'entreprises familiales de petite taille à une industrie de plusieurs millions de dollars de commerces illicites qui causent d'énormes souffrances aux animaux. Il présente également un risque pour la santé humaine.

Selon John Dailey, vice-président de la Fondation Soi Dog qui était présent à la réunion pour plaider contre le commerce de la viande de chien, "Ce n'est pas un débat sur la culture ou la personnalisé. C'est une question de santé humaine. Le commerce que nous voyons dans la région est axé sur le profit et n'est pas motivé par le désir de maintenir une culture. Il est également intéressant de noter qu'aucun pays au monde n'a explicitement légalisé la production, le commerce et la consommation de viande de chien ".

Kelly O'Meara, directeur des animaux de compagnie et d'engagement, de Humane Society International, a également abordé le risque pour la santé humaine de la viande de chien consommée: «la rage et d'autres maladies transmissibles, telles que le choléra et la trichinellose, représentent une menace majeure pour la santé publique dans toute l'Asie. La fin de l'échange aidera la santé humaine à sauver la vie d'innombrables chiens qui souffrent dans le commerce.

La preuve établit clairement la cruauté inhérente à tous les stades du commerce : de l'approvisionnement et de transport, à la vente et à l'abattage éventuel.

 

Félicitations à ces quatre pays d'Asie du Sud pour la prise de ces mesures novatrices pour mettre fin au commerce inhumain des chiens pour homme consommation.

 

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Vous avez toujours été nombreux à vous indigner de la cruauté envers les animaux en Chine, c'est MAINTENANT LE TEMPS D'AGIR !

Cette semaine nous allons consacrer exclusivement nos publications au commerce de la viande de chien, chaque année 10 millions de chiens sont tués en Chine, 50.000 chaque jour.
 
Les chiens sont élevés dans des conditions effroyables et abattus cruellement pour fournir le marché.
 
Animal Equality lance une campagne présentement pour mettre fin à la production et à la consommation de viande de chiens en Chine suite à une investigation approfondie dans les abattoirs et les commerces de viande de chiens, l'organisme à aussi lancer une pétition internationale, nous vous invitons à la signer dès maintenant, cette pétition est importante et sera adressé au gouvernement chinois, il faut montrer que la communauté internationale s'oppose à ce commerce.

Animal Equality a réalisé une investigation approfondie dans les abattoirs et les commerces de viande de chiens dans la péninsule de Leizhou et la province de Pengjiang en Chine.

Les chiens élevés pour le commerce de viande sont la plupart du temps attrapés dans la rue ou volés à des familles. Ces animaux passent la quasi-totalité de leur vie confinés dans des cages de fil de fer dans lesquelles ils souffrent terriblement aussi bien sur le plan physique que psychologique. Dans ces cages, íls sont terrifiés de ne pas savoir ce qui va leur arriver. Très souvent, ils ne peuvent pas bouger, souffrant en plus de la faim, du froid ou de la chaleur ou du manque d’eau. Leur mort est tout aussi horrible : plusieurs coups portés à la tête les laissent à moitié conscients avant d’être blessés mortellement par un coup de poignard. Les chiens mourront après plusieurs minutes d’agonie en se vidant de leur sang et en tentant de s’échapper, en vain.

Depuis, Animal Equality, a entamé une campagne pour mettre fin à la production et à la consommation de viande de chiens en Chine, tout comme vous, nous faisons partie des millions de personnes qui considèrent que le massacre des chiens et des chats pour la consommation humaine est inacceptable, et pour cela, nous supplions le gouvernement chinois d’interdire immédiatement cette activité sanglante. Aidez-nous à mettre fin à ce massacre !

En signant notre pétition, vous ferez parvenir aux responsables du gouvernement chinois votre opposition à la consommation de viande et de peau de chiens et de chats. Il est nécessaire que vous ajoutiez votre signature aux milliers de personnes qui se sont unies à cette campagne pour que cette pratique fasse, une fois pour toutes, partie du passé.
 
 
Soutenez Animal Equality qui fait campagne contre le commerce de la viande de chien en signant deux pétitions
 
 
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 Prenez votre courage à deux mains et regarder leur souffrance (photos)

 
 
Prenez votre courage à deux mains et regarder leur souffrance (photos)

http://www.flickr.com/photos/animalequalityuk/sets/72157633161475760/

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Abattoir de chiens : banlieue du sud de Leizhou. Cet abattoir est le plus grand que j’ai visité en Chine. Il compte cinq employés sur place. Il y a une maison annexée à l’abattoir mais également une zone divisée en deux pour confiner les chiens. Cette zone me rappelait une prison ouverte. Chacune des sections faisait environ 60 m².

Les employés m’ont dit que tous les chiens qui arrivent ne sont pas tués le jour même. Ils peuvent rester enfermés dans cet enfer pendant plusieurs jours.

Entre l’entrée à la propriété et la zone dans laquelle ils gardent les chiens se trouve la zone où ils les tuent à coups de bâton, les dépècent et les ébouillantent.

Aucun chien n’a été tué pendant que j’étais dans les environs, puisque les employés étaient occupés à préparer et à cuire les corps des chiens morts dans de grandes casseroles. Il y avait un chien en liberté qui courait, il semblait être le chien « domestique » d’un des employés.   Ils m’ont dit que tous les chiens venaient de la rue, attrapés dans différentes villes. Lorsque j’ai demandé s’ils donnaient de l’eau et de la nourriture aux chiens à ce moment-là, ils m’ont répondu qu’ils leur donnaient de l’eau de temps en temps mais pas à manger.
 
Malheureusement nous ne pouvons plus rien pour les chiens sur l'affiche, ils sont tous morts à l'heure actuelle 

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Abattoir de chiens : Ces animaux pourraient être les meilleurs amis de l’homme... Témoignage de l'enquêteur.

Le lieu était étonnement calme et le seul bruit provenait des lamentations et des pleurs des chiens qui étaient attrapés avec des tenailles, trainés au sol et battus à mort avec des gourdins.

Certains étaient roués de coups jusqu’à perdre connaissance, les employés les frappaient sur la zone nasale, très sensible à la douleur. Les employés ne laissaient paraitre aucun signe de compassion pour les animaux qu’ils traitaient avec dureté, ils leur donnaient des coups de poing et des coups de pied à travers la pièce avant de les assassiner. Les employés plaisantaient, souriaient et se montraient impassibles alors qu’ils dépeçaient des chiens encore VIVANTS, qui RESPIRAIENT ENCORE, juste devant d’autres chiens moribonds, au milieu des amas de corps sur le sol.

Je me suis rendu compte que quelques chiens essayaient de se défendre face aux employés mais leurs efforts étaient toujours en vain. Il n’y avait pas d’issue. Il y avait au moins deux employés présents à chaque moment : un qui attrapait les chiens dans les cages et l’autre qui les rouait de coups et les poignardait.

Chaque victime était d’abord maintenue au niveau de la gorge à l’aide de tenailles. S’ils essayaient de résister en aboyant ou en montrant les dents, un des employés appuyait sur les tenailles pour comprimer davantage l’animal. Un autre employé tapait le naseau des chiens avec un bâton. Cet homme savait s’y prendre, puisqu’il connaissait précisément les parties les plus sensibles de l’anatomie d’un chien. Les chiens étaient à moitié conscients lorsqu’on leur tranchait la gorge avec un grand couteau avant de les jeter plus loin, où ils allaient être ébouillantés.

J’ai vu des chiens trembler de peur dans de minuscules cages métalliques posées sur le sol, avec une vue totale de la zone où les autres chiens étaient sortis de leur cage et assassinés. Les chiens enfermés dans les cages pouvaient également voir sur le sol, les cadavres des chiens tués. Ils étaient obligés à regarder leurs compagnons mourir alors que le même destin les attendait.

Au cours de la visite, environ la moitié des chiens étaient roués de coups mais ne perdaient pas connaissance immédiatement, et ensuite suspendus alors qu’ils bougeaient encore.

Je garde en mémoire l’image de ces cheins s’agitant et agonisant alors qu’ils étaient pendus et poignardés. Je n’oublierai jamais l’horreur dans leurs yeux.

Et je ne pouvais rien faire pour les aider. Tout ce que je pouvais faire était filmer les faits afin que le maximum de personnes possible soit témoin du destin de ces animaux et puisse dénoncer cet abus.

Ces individus étaient quelques-uns des centaines de milliards de victimes annuelles de l’industrie de la viande ; cependant leur peur a été accablante pour moi. Il était évident qu’ils ne voulaient rien de plus qu’abandonner cet enfer.

Ils ont subi ce que chaque victime de l’industrie de la viande subit : privation de liberté, dégradation, mutilation et enfin assassinat.

Méthodes de mises à mort :

1 - On attrape les chiens dans une cage avec des pinces en métal

2 - L'abatteur place un pied sur la tête du chien pendant que l'autre serre les pinces

3 - On donne des coups sommairement avec un bâton

4 - On fait une entaille sur une des pattes arrière du chien, ensuite au niveau du cou on fait un trou

5 - On place les chiens dans une cuve d'eau froide pour pouvoir mieux peler la fourrure ( dépouillé les chiens de leur fourrure - certains reprennent conscience à cette étape)

6 - On met les chiens pelés dans de grandes cuves d'eau BOUILLANTE ( certains chiens reprennent conscience à cet instant)


Voici l'enfer pour ces chiens et chats MARTYRS subissent et ressentent lorsqu'ils reprennent conscience au moment du pelage ou au moment de l'ébouillantage, une longue agonie très douloureuse et interminable !

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Marché d’animaux, Ville de Jiangmen : Journal de l'investigation : Je me suis rendu compte que certains chiens et chiots avaient des colliers. Lorsque j’ai demandé pourquoi un chien de berger avait un collier, le propriétaire de l’étal m’a répondu que c’était son chien, malgré le fait qu’il soit enfermé dans la cage avec les autres.

Il a ouvert la cage pour me montrer le chien qui tremblait de peur. Je suppose qu’il m’a dit que c’était son chien pour ne pas que je pense que c’était le chien de quelqu’un qui avait été volé afin de le vendre pour sa viande. En haut de la cage, il y avait un bâton qui avait surement été utilisé pour tuer des chiens devant leurs compagnons. Sur le sol, face à la cage, il y avait une tache de sang encore fraîche.

La viande de chien est consommée toute l’année mais elle l’est encore plus durant la période estivale. La viande de chien s’achète dans de petits marchés, comme la viande de poulet et de porc, mais il y a également des petits et grands restaurants de viande de chien dans les rues. J’ai vu des chiens enfermés dans des cages de métal. Une fois de plus, les chiens étaient extrêmement soumis et ne manifestaient aucun signe d’agressivité lorsque les gens s’approchaient des cages.

Les chats étaient également écrasés dans les cages, entassés les uns sur les autres. Il était évident que ce n’était pas pour se réchauffer puisque la température avoisinait les 25ºC, mais pour se sentir protégés. Les animaux étaient sales et couverts de leurs propres excréments et de ceux de leurs compagnons de cellule, une puanteur considérable se dégageait des cages. Je n’ai jamais vu personne donner de l’eau aux animaux pendant qu’ils étaient là, enfermés pendant des heures. J’ai demandé à un vendeur de chats combien coûtait la viande de chat. Il m’a répondu que le prix était de 8 yuans (1 euro) les 500 grammes.

Berger allemand sur l'affiche: Ce Berger allemand appartenait à quelqu'un, mais il à été capturé pour la viande. Fait à noter, le vendeur affiche un gros sourire en montrant le Berger.
 
On ne peut plus rien faire pour ce pauvre Berger allemand sur la photo.
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Asiedogobaila

Agir - 30 Millions d’Amis dénonce l'horreur des chiens martyrs en Thaïlande

Les caméras de 30 Millions d’Amis se sont rendues en Thaïlande, sur la route des trafiquants de chiens. Devant l’horreur dont sont victimes ces animaux, autorités et associations se battent pour mettre fin à cet odieux commerce.

Images chocs. L’équipe de 30 Millions d’Amis s’est rendue en Thaïlande, à Tharae, sur la piste des trafiquants d’animaux. Dans ce pays d’Asie du Sud-Est, où les droits des animaux sont régulièrement bafoués, les chiens sont une véritable marchandise au marché noir. Viande et peaux canines sont très prisées par les populations, et leur commerce - avec des pays proches comme le Vietnam, la Chine et le Laos - fait l’objet d’un véritable trafic. Achetés pour une dizaine d’euros ou volés, les animaux sont transportés et abattus sommairement dans d’immenses souffrances avant d’être dépecés, parfois encore agonisant, pour finir dans les assiettes ou pour recouvrir de leur peau des gants de golf et des chapeaux.

Cet ignoble trafic fait chaque année des milliers de victimes. Les autorités thaïlandaises, qui ont longtemps fermé les yeux sur cette véritable boucherie, sont aujourd’hui conscientes de l’ampleur du drame. 30 Millions d’Amis a pu ainsi rencontrer Lamai Sakonpitak, un lieutenant de police particulièrement sensible au sort de ces animaux, membre de l’unité spéciale qui lutte contre ce trafic. Il est aidé dans ses investigations par John Dalley, un Américain qui a élu domicile dans ce pays pour aider les animaux rescapés. Objectif : repérer les abattoirs clandestins, arrêter les trafiquants et sauver le maximum de chiens de l’horreur.

Le 26 mars 2014, l’AFP rapportait la découverte de centaines de peaux de chiens dans la forêt de Sakon Nakhon, au Nord-Est du pays.

La Fondation 30 Millions d’Amis, qui lutte pour la protection des animaux par-delà des frontières, a souhaité soutenir SoiDog à hauteur de 5 000 euros. Cette aide financière va permettre de participer à la construction de 10 refuges supplémentaires pouvant accueillir en tout 5 000 chiens.

Un reportage inédit à découvrir dimanche 6 avril, à 12h50 sur France 3.

Date de dernière mise à jour : 06/04/2015