Maltraitance

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JUIN 2001 - L'Elevage de" l'Asie Zanie Du Marais" situé dans le 02

Après seulement 3 ans d'existence, Maïka de L'Asie Zanie du Marais, âgée de 8 ans, est retirée pour maltraitance dans cet élevage professionnel multi races - Elle vivait au milieu de ses excréments, enfermée dans un boxe délabrée, sans chauffage, ni lumière. Sous-alimentée, affaiblie, terrorisée et souffrant de démodécie

Maïka passera cinq mois à la maison auprès de Baïla, le temps de lui prodiguer les soins nécessaires et de lui trouver une famille adoptive dans l'Essonne

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Août 2004  - Elevage "Le Domaine des Cinq-Molosses" situé dans l'oise (95)

LE DOMAINE des Cinq-Molosses sonne le creux. Cages vides, gamelles empilées, les seuls chiens encore visibles sont en photo sur le panneau d'entrée. Depuis la descente conjointe des gendarmes et des services vétérinaires, le 9 août dernier dans cet élevage de Louvres, et la saisie d'une soixantaine de chiens, l'activité est à l'arrêt complet

"Cet élevage existe depuis 1999. Il ne répond à pratiquement aucune norme réglementant ce type d'établissement, tant en terme de sécurité que d'hygiène. Nous lui avons demandé de se mettre en règle mais il n'a  pas donné suite à nos injonctions. Cette année, il a même refusé l'accès de son élevage à nos vétérinaires", a déclaré le directeur départemental des services vétérinaires, Didier Mamis

L'éleveur "avait fait une déclaration auprès de nos services  mais il n'avait mentionné que l'élevage de chiens, pas la pension et encore  moins le commerce, et il ne comptait qu'une vingtaine de bêtes à l'époque, en  2000 ou 2001", a indiqué M. Mamis  

Au grand dam d'Abdelkrim Sayat, l'occupant des lieux : « Je ne comprends toujours pas ce qu'on me reproche. Je suis écoeuré. On m'a pris tous mes chiens et certains ont été euthanasiés depuis. » Le mois dernier, cet élevage installé au fond d'un chemin, en bout de zone industrielle, a défrayé la chronique avec l'intervention des gendarmes locaux, des services vétérinaires et de plusieurs associations de défense des animaux. Placé en garde à vue, Abdelkrim Sayat n'a pas pu s'opposer à la saisie de tous les chiens présents
 
Une soixantaine de molosses, type rottweiler, dogo canario, dogue argentin, cane corso ou american staffordshire, ont été placés dans plusieurs refuges. Depuis, faute de places dans ces refuges, une vingtaine ont été euthanasiés. « On prend les chiens en me disant que je les maltraite et on en tue une vingtaine. C'est bizarre », soupire Abdelkrim Sayat, qui continue à nier farouchement les soupçons de maltraitance. Pourtant, trois jours avant la descente dans son élevage, les services vétérinaires avaient déjà saisi quatre chiens « en urgence » compte tenu de leur état physique. « Le simple constat des conditions d'hébergement des chiens suffit à lui seul à caractériser les maltraitances », juge la Direction des services vétérinaires (DSV). Les chiens étaient parqués à trois dans des  cages de quatre à cinq mètres carrés, sous des toits en tôle ondulée ou des  bâches en plastique. Mâles et femelles étaient mélangés pour favoriser la  reproduction. Le propriétaire revendait ses animaux entre 800 et 1.000 euros
 
Les services vétérinaires évoquent des conditions d'hébergement déplorables. Autre grief des services de l'Etat, les libertés prises par le gérant de l'élevage avec la réglementation. « La déclaration qu'il a effectuée auprès de nos services en 2001 n'est pas conforme avec la réalité de son élevage, juge la DSV. De plus, il aurait dû effectuer d'autres démarches, notamment auprès de la préfecture, pour obtenir les autorisations adéquates. Nous ne mettons pas en cause sa bonne foi, mais il a apparemment été dépassé par les événements»
 
Il semblerait aussi que l'éleveur n'ait pas répondu aux injonctions des services de l'Etat. « Faux », rétorque Abdelkrim Sayat, qui jure n'avoir jamais reçu aucun courrier de mise en garde. Néanmoins, depuis la descente du mois dernier, l'éleveur s'est lancé dans une série de travaux d'aménagement. « La balle est dans son camp, indique la DSV. A lui de se plier aux règlements. » Reste que la décision définitive qui lui rendra ou non ses chiens appartient maintenant à la justice. L'enquête des gendarmes est toujours en cours, mais elle devrait s'achever très bientôt. « Quelle qu'elle soit, la décision doit tomber rapidement car les chiens ne peuvent pas être placés indéfiniment dans les refuges », confirme une source proche du dossier

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 Décembre 2005  - Elevage "Le Domaine des Cinq-Molosses"

L'AVERTISSEMENT judiciaire n'a pas porté ses fruits. Un an presque jour pour jour après avoir été condamné par le tribunal correctionnel de Pontoise à huit mois de prison avec sursis pour avoir exploité pendant plusieurs années un élevage de molosses clandestin, Abdelkrim Sayad, 39 ans, a de nouveau été placé en garde à vue hier matin à la gendarmerie de Louvres.

Dans la foulée, 27 chiens, dont 9 chiots, ont été saisis et confiés à trois associations, la SPA, la Fondation Brigitte Bardot et la Fondation d'aide aux animaux.
 
Parmi les molosses figuraient notamment des pitbulls, un rottweiler, des dogues argentins et des cane corso. Autant d'animaux qu'Abdelkrim Sayad n'avait absolument pas le droit de détenir après sa condamnation. C'est en milieu de matinée que les gendarmes se sont présentés à l'entrée des baraquements au fond du chemin d'Orville, tout au bout de la zone industrielle de Louvres.
 
La suite ressemblait à s'y méprendre à la première descente effectuée au même endroit début août 2004 lorsqu'une soixantaine de chiens avaient été retirés de l'élevage des Cinq-Molosses. C'est après un contrôle de la direction des services vétérinaires qui avait constaté les conditions de vie déplorables des chiens que cette première opération avait été montée. Lors de la perquisition menée ce jour-là, les gendarmes avaient même retrouvé un charnier contenant des restes de chiens et d'autres animaux. L'enquête avait aussi permis d'étayer des soupçons de maltraitance : en plus des chiens, l'éleveur disposait aussi d'un petit cheptel de chèvres et de poules qui servait apparemment de « complément alimentaire » pour les pensionnaires de l'élevage.
 
Abdelkrim Sayad a toujours farouchement nié les accusations de maltraitance se présentant comme un éleveur de chiens de concours et exhibant même les prix remportés par certains de ses pensionnaires. Mais la tenue administrative et sanitaire de son élevage laisse ouvertement à désirer. « Il est là uniquement pour le business et la façon dont il élève les bêtes nous fait plus penser à une école de chiens de combat qu'à une école de chiens de concours », estiment les associations de défense des animaux.
 
En tous les cas, son interpellation hier et la nouvelle saisie menée dans ses installations vont sans doute lui coûter cher sur le plan pénal puisqu'il a notamment violé l'interdiction de détenir des animaux de ce type. Il était toujours en garde à vue hier soir. Quant aux baraquements qui abritent l'élevage, le maire de Louvres, Guy Messager (UDF), présent sur place hier, entend bien les faire démolir rapidement. Il pourrait même mettre en demeure l'agriculteur qui loue le terrain afin de raser définitivement le domaine des Cinq-Molosses.

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MAI 2006 - ZEUS, un dogue argentin qui s'est éteint en ayant connu la souffrance et l'horreur 

M. Vasapoli a tué ses chiens pour donner à manger à d'autres  

LIÈGE C'est un dossier choquant qui a été examiné par le tribunal correctionnel de Liège. En effet, Stéphane a fait opposition à un jugement le condamnant à 6 mois de prison ferme et 5.000 € d'amende pour négligence, cruauté envers les animaux, détention de médicaments et exercice illégal de l'art vétérinaire. 

En fait, derrière ces préventions, se cachent des faits extrêmement cruels. Stéphane avait environ 60 chiens et il souhaitait réaliser un élevage. Mais les autorités lui ont refusé l'agrément car il ne rassemblait pas les conditions nécessaires pour réaliser l'élevage. À la suite de cela, Stéphane a commis des faits horribles sur ses chiens. 

Début février 2000, lorsque les inspecteurs et le parquet se sont rendus au domicile de l'homme, ils ont été envahis par le dégoût et la nausée. Sur place, les chiens étaient faméliques et vivaient dans une crasse répugnante. Mais l'horreur a été atteinte lorsque les inspecteurs ont découvert des morceaux de dépouilles éparpillés dans la propriété et 40 cadavres congelés! 

Au départ, devant les policiers, Stéphane a dit qu'il avait commis ces faits car il n'avait plus assez d'argent pour nourrir ses chiens. Il avait donc trouvé comme solution de les tuer pour qu'ils servent de repas aux autres ! 

Ensuite, les chiens affamés devenaient cannibales et tuaient leurs congénères. 

Par contre, devant le juge, il a tenté d'impliquer son compagnon de l'époque, Adelin. 

«J'avoue être responsable d'une partie, mais pas de tout», a déclaré Stéphane lors de l'audience d'opposition. «C'est Adelin qui a tué les chiens», a-t-il poursuivi. 

Il faut souligner qu'Adelin est également connu pour avoir maltraité à plusieurs reprises des chiens.

Mais Stéphane a bénéficié de la lenteur de la justice. En effet, la juge a déclaré les faits établis, mais elle a dû se résoudre à accorder à Stéphane la simple déclaration de culpabilité. En effet, le délai raisonnable est dépassé. Ainsi, Stéphane ne sera condamné à aucune amende, ni peine de prison !

Les employés et les bénévoles qui se sont occupés de cette affaire et surtout des survivants ont eu connaissance du Verdict de la cour d'appel de Liège dans le dossier de maltraitance d'animaux à charge de M. Vasapoli.

Nous déplorons que par suite de lenteurs judiciaires, un homme pourtant clairement coupable de maltraitance envers des animaux ait finalement été acquitté.
Les inspecteurs de terrain de la division bien-être du SPF nous ont également témoigné leur déception face à cette décision.
En 2000, la SRPA qui avait dénoncé les activités de M. Vasapoli (Gomzé-Andoumont), a été réquisitionnée pour prendre en charge une vingtaine de chiens survivants et une quarantaine de cadavres dans l'exploitation de M. Vasapoli.
Le bourreau avait été condamné début 2006 à 6 mois de prison ferme pour maltraitance envers des animaux.

Le verdict de la cour d'appel annule cette condamnation et acquitte M. Vasapoli.
Dans le cadre de ce dossier les animaux ont été conservés pendant 8 mois à la SRPA, une facture de plus de 15.000 € (600.000 BEF à l'époque) reste due à la SRPA par le SPF Justice.
Où est la justice ? 40 chiens morts de mauvais traitements.
La SRPA qui a engagé des frais pour sauver ceux qui pouvaient l'être et les conserver de longs mois en attendant le bon vouloir des autorités judiciaires et n'a perçu à ce jour qu'une petite partie des sommes dépensées.

Nous nouvelles de notre petite femelle dogue argentin - à la 5 minutes 45

AVRIL 2007 - 52 chiens dont des dogues argentins sauvés de l'enfer 

 Tout commence le 1er avril lorsque notre service juridique reçoit le courrier d’un plaignant nous alertant de la situation dramatique de plus de 60 chiens qui seraient retenus dans un véritable capharnaüm chez un couple résidant à Marigny-en-Orxois dans l’Aisne.

Quelques jours plus tard, une inspectrice de la région est déléguée pour se rendre sur les lieux et constater les faits. Les propriétaires étant absents, elle n’a pu établir qu’un un constat de l’extérieur mais elle a déjà pu noter la présence de plus de 8 chiens (6 en chenils et 2 en liberté) dans un état déplorable. C’est alors que la Fondation Brigitte Bardot rentre en contact avec la DSV et nous apprenons que ce couple était déjà connu de leur service. 

 C’est donc le 12 avril 2007 que le rendez-vous est pris sur place avec la DSV, la gendarmerie et le maire de la ville. L’équipe juridique de la Fondation Brigitte Bardot se rend alors sur les lieux avec la Fondation Assistance aux Animaux pour effectuer un simple contrôle. Le couple étant de nouveau absent et au vue des infractions caractérisées et de la détresse absolue dans laquelle se trouvent ces pauvres animaux, le Procureur de la République donne l’autorisation de pénétrer sur les lieux, de perquisitionner, et de confier l’ensemble des animaux aux 2 associations présentes. 

La découverte des lieux par la gendarmerie se fait alors de « surprises en surprises » toutes plus stupéfiantes et écœurantes les unes que les autres.

Tous les chiens ont pu être sauvés : 21 chiens sont recueillis par la Fondation Brigitte Bardot et 31 par la Fondation Assistance aux animaux. 

Le couple est passible de 2 ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende pour acte de cruauté et sévices graves. Placé en garde à vue et entendu, le couple ose affirmer que leur but était de sauver des chiens qu’ils récupéraient ou qu’ils adoptaient. Adopter un animal pour lui faire vivre un enfer ….le comble ! C’est pourquoi notre avocat demandera également l’interdiction définitive de détention de tout animal domestique par le couple.

 En attendant les chiens sont sauvés, soignés, nourris et peuvent enfin s’ébattre dans notre refuge de la Mare Auzou en attendant d’être adoptés par une famille aimante. (Attention : ils ne pourront pas être adoptés avant le verdict du jugement le 12 septembre 2007 à Soissons)

 

   

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DECEMBRE 2007 - Mauvais traitements dans une pension canine  "Des Gauchos des Louvaux"

LUNDI matin, le propriétaire de la pension canine les Louveaux de Neaufles Saint-Martin, une commune de l'Eure située à quelques kilomètres de Gisors, a été interpellé pour « mauvais traitement à animaux » et placé en garde à vue. La Direction départementale des services vétérinaires devrait entériner la fermeture définitive de l'établissement qui pouvait accueillir jusqu'à soixante chiens. La partie élevage des Louveaux est déjà fermée et les trente-trois dogues argentins (dix-neuf chiens et quatorze chiots) ont été placés par mesure de protection dans les refuges SPA de la région. Un signalement dès août.

 Tout commence le 17 août lorsqu'une automobiliste qui emprunte la route de Vernon s'inquiète des plaintes et aboiements de chiens. La SPA est alertée et Didier Délier, délégué enquêteur de la SPA, est dépêché sur place. Trois jours plus tard, il revient avec les gendarmes constater les infractions dans l'établissement canin. Et elles sont nombreuses.

Dans la pension canine, où les particuliers paient 14 € à 15 € par jour, plus 2 € de chauffage, les conditions d'hébergement sont indignes. « Le chenil était coupé en deux par une cloison, explique Didier Délier. Une partie des chiens était à l'abri, les autres pataugeaient dans la boue à la merci des intempéries. Quant au chauffage, il ne fonctionnait plus depuis longtemps. C'était pire dans la partie élevage, puisque les boxes des dogues argentins étaient à même le sol et que les chiens étaient nourris dans la boue. »

Les gendarmes retrouveront également un caniche enfermé dans une cage et dans l'obscurité. Ils découvriront que les fosses de vidange des chenils se faisaient à côté des chiens. « Les témoignages que nous avons recueillis sont accablants pour le propriétaire des lieux, raconte le chef Pirin de la compagnie de Gisors. Nous avons appris que les chiens n'étaient pas nourris le dimanche ou les jours fériés.

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JANVIER 2008 - Elevage "Empereurs de la Chesnaie" - 26 chiens saisis

dont un dogue argentin nommé Uairo de Canchas Ibericas (5 ans) - décédé le 24 avril 2008

La DSV et les gendarmes ont procédé à l'enlèvement de 26 chiens et chiots dans un élevage canin de Ménéac. La SPA ne compte pas en rester là, après la découverte sur les lieux de cinq cadavres de molosses...

Les agents de la direction des services vétérinaires, accompagnés d'une dizaine de gendarmes, sont intervenus mercredi matin, à Ménéac, pour saisir les animaux d'un élevage canin placé en liquidation judiciaire (*). L'opération, diligentée par le mandataire liquidateur, visait les « Empereurs de la Chesnaie », un élevage spécialisé dans le molosse de 1ere et 2eme catégories (rottweiler, cane corso, dogue argentin et de Bordeaux, dogo canario, fila brasileiro et American staff), dont la réputation fut, un temps, nationale...

 Les animaux placés en pension
Vingt chiens et six chiots ont été soustraits et placés dans une pension d'Ille-et-Vilaine, leur vente devant être confiée à un commissaire-priseur. Cette saisie qui n'était ni judiciaire, ni administrative, s'est déroulée dans de bonnes conditions, les molosses ne montrant aucun signe d'agressivité. Le propriétaire des lieux a pu garder deux chiots.

Cinq cadavres de chiens découverts
Le responsable de la DSV indique qu'il n'a trouvé aucun signe de maltraitance sur les chiens vivants... Mais son attention avait été attirée lors d'une première visite le vendredi 4 janvier, à la suite d'une plainte émanant d'un particulier évoquant des sévices sur les animaux. Sur place, la DSV avait découvert cinq cadavres de molosses dont deux en état de décomposition et un calciné ! « Cela dit, il n'est pas sûr que l'éleveur soit lui-même à l'origine des décès », indique la DSV. L'éleveur soutient qu'il n'a jamais maltraité les chiens et aurait fait valoir, auprès de la DSV, que la mortalité existe aussi dans les autres chenils...

La SPA envisage de porter plainte
La SPA de Vannes, saisie de l'affaire le 3 janvier, a pris contact avec la mairie et réfléchit à une éventuelle action. « En sept ans, je n'ai jamais vu pareille affaire. Pour nous, il y a maltraitance caractérisée », indique Claude Jegat, vice-président de la SPA de Vannes qui ne peut envisager de rester passif face à cette situation. Faisant état d'un « faisceau de présomptions » de par l'existence des cadavres et d'un témoignage « allant dans le sens de la cruauté », la SPA envisage de porter plainte. * La liquidation a été prononcée le 16 avril 2007, par le tribunal de grande instance de Vannes. 

Le 24 janvier  - 13 chiens adultes ni tatoués ni vaccinés ont été achetés, 4 chiots sont morts de la parvovirose, Uairo de Canchas Ibericas aura été acheté 50 euros

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JUILLET 2008 - L'éleveur "Des Gauchos des Louvaux" veut récupérer ses dogues argentins

 Accusé de "mauvais traitements sur animaux", Christian Galicier a été relaxé en mai, depuis, il se bat pour récupérer ses chiens confiés à la SPA

 ELEVEUR sans un seul chien dans son centre canin. C'est le paradoxe que vit Christian Galicier depuis mai. Cet homme de 62 ans est le propriétaire de la pension canine et d'élevage les Louvaux à Neaufles-Saint-Martin, une petite commune de l'Eure située aux portes de l'Oise.

Ce centre canin a ouvert en 1975 et, depuis 1991, Christian Galicier s'est spécialisé dans l'élevage de dogues argentins. « J'ai été l'un des premiers à introduire cette race en France, rappelle-t-il. C'est devenu une passion. » Reconnu au plan international, l'éleveur a sillonné le monde pour faire connaître son savoir-faire et ses efforts de sélection. Il a même fait grandir quelques champions. « Leur valeur de vente se situe entre 150 000 € et 300 000 € » Mais en décembre 2007, tout s'effondre.

A la suite de deux plaintes, Christian Galicier est placé en garde à vue pour « mauvais traitements sur animaux ». Ses propres chiens sont placés à la SPA dans l'attente du jugement. « J'aurais rendu un bull-terrier plus maigre et laissé un caniche dans le noir », explique avec douceur le propriétaire du centre canin. En mai, il est relaxé du chef de « mauvais traitements sur animaux » par le tribunal correctionnel d'Evreux (Eure).

Il écope uniquement de petites amendes pour « publicité mensongère ». Sa plaquette mentionnait notamment que les cages de la partie pension étaient chauffées. Mais à cette période, le chauffage était en panne. « Comme disent mes avocats, si la cause disparaît, les conséquences aussi. C'est du droit pur, s'étonne Christian Galicier. On m'a retiré mes chiens parce que j'étais accusé. Je ne suis plus accusé de mauvais traitements, on doit me les rendre. »

Le problème, c'est que dans l'intervalle le tribunal de grande instance a confié les animaux à la Société protectrice des animaux et l'a autorisée à les vendre. « J'ai déposé un pourvoi en cassation, explique l'éleveur. C'était un placement provisoire. Je veux récupérer mes chiens. » En tout, quatorze chiots et dix-neuf dogues argentins adultes sont concernés par la décision de justice. « Leur valeur de vente se situe entre 150 000 € et 300 000 €, souligne l'éleveur. Car parmi eux, j'ai un champion. »

Le préjudice pour ce passionné n'est donc pas seulement affectif, il est aussi financier. « On m'a interdit d'exercer pendant six mois. J'ai dû licencier mon salarié. On m'a mis à mal. On m'a cassé. Mais j'en suis sûr, j'arriverai à me relever si on accepte de me rendre mes chiens. » Outre les procédures judiciaires, Christian Galicier a sollicité son syndicat professionnel pour négocier le retour de ses chiens.

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AVRIL 2009 - L'élevage des nuits d'odyssée de Melle PREVOST est situé dans l'Aude à Lézignan Corbs

Ces photos ont été prises le jeudi 18 mars par la SPA lors d'un controle effectué par la DSV en présence de la SPA de l ' Aude ,de la gendarmerie de Lézignan Corbs., de la police municipale .

Bien que sachant que cet élevage n'était pas reluisant nous ne nous attendions pas à trouver des animaux dans de telles conditions. Aucun n'avait d'eau à disposition,la plupart des niches étaient insuffisantes pour les abriter des intempéries ,presques tous présentaient de gros problèmes de peau. Mais le plus terrible fut de découvrir les conditions de détention de certains(coffres de voitures,cages de transports...).

Après son inspection la DSV a décidé par arrêté préfectoral de saisir 13 chiens ce qui fut organnisé pour le mercredi suivant(24 mars 2009).Malheureusement un des bull terrier était décédé de problemes d'anus dus à l'alimentation.

Le dogue argentin et l'épagneule dans la voiture ne purent être pris car le compagnon de Melle PREVOST argumenta qu'il s'agissait des chiens de ses parents.

La SPA ayant demandé à la SACPA de prendre ces pauvres animaux en pension ,3 bull terriers,5 staffs,1 cane corso et un bulldogue américain ont été transférés à Clermont Ferrant en attendant une décision de restitution des animaux soit à la propriétaire soit à la SPA en vue d'adoption. Depuis, le vétérinaire de Melle PREVOST ,qui est le Dr **** à LEZIGNAN CORBS, n'a eu de cesse d'intervenir auprès de la DSV afin de retarder au maximum le rapport que le vétérinaire DSV devait faire parvenir au procureur de NARBONNE(11100) .A la date du 14 Avril ce rapport n'était toujours pas établi .

Entre temps Melle PREVOST a déménagé avec les 70 chiens pour un endroit inconnu .Le grand souci est de savoir dans quelle conditions sont à l'heure actuelle les chiens ???

Le plus étonnant reste quand même que lors de notre première visite le 18 mars tous ces pauvres chiens qui crevaient surtout de soif et de privation de liberté étaient tous GENTILS.

Il faut noter la grande responsabilité du Dr XXXXXX qui a plaidé en leur faveur.Ce vétérinaire ne mérite pas d'exercer puisque pour lui il n' ya pas de mauvais traitements sur ces chiens.

 

   

 
   

 

MARS 2010 - Elevage de Dogues Argentins

Les pauvres mères porteuses étaient squelettiques à chaque gestation et certaines en mourraient. Elles étaient détenues dans des conditions inacceptables. Cette pauvre dogue argentin, ci-dessus, n'a pas survécu.

Les chiens étaient nourris environ tous les trois jours, les abreuvoirs étaient vides, les chenils remplis d'excréments et d'urine. Saleté répugnante dans les parcs, les abris délabrés, environnement de déchetterie. Les dogues, chiens à poils très court, tremblaient de froid et la plupart ne pouvaient s'abriter au vu du délabrement des structures posées à même le sol

 

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 JANVIER 2011  - L'ELEVAGE DE LA HONTE - L'ESTANCIA DE LA PAMPA - FEUQUIERES (60) 

Sauvetage de 17 dogue argentin par la Fondation 30 Millions d'Amis

Un contrôle imprévu des services vétérinaires conduit à la saisie de 31 chiens d’élevage. Plus de la moitié des animaux ont été confiés – sur décision judiciaire – à la Fondation 30 Millions d’Amis.  

Des cadavres de chats, des box couverts d’immondices. 

Les animaux – parmi lesquels 7 chiots âgés de moins 3 mois – ont été acheminés au refuge de Filemon (80) et à la SPPA (Société Protectrice Picarde des Animaux), deux refuges soutenus par la Fondation 30 Millions d’Amis, ainsi que dans diverses structures de la SPA. Les chiens, qui vivaient dans des box couverts d’immondices, souffrent de maladies de peau et de multiples blessures, sans doute dues à des bagarres au sein-même de la meute. Quant aux chats, l’enquête a révélé qu’ils ont tout simplement été enfermés dans des abris de jardin et abandonnés à leur triste sort. 

La propriétaire des animaux – éleveuse professionnelle – devra se justifier devant le TGI de Beauvais (60) à une date qui n’a pas encore été fixée. Mise en cause pour actes d’abandon et de cruauté, elle encourt une peine de deux ans de prison, 30 000 euros d’amende et l’interdiction – qui peut être définitive – d’exercer sa profession (article 521-1 du Code pénal).

La Fondation 30 Millions d’Amis, partie civile dans cette affaire, ne manquera pas de vous informer des suites judiciaires données à ce dossier et assure, dans l’attente de la décision définitive du TGI, la prise en charge de 17 chiens.

Pascale Liaudet est aujourd’hui sous contrôle judiciaire et attend de comparaître devant le tribunal de grande instance de Beauvais. C’est une macabre découverte faite par les services vétérinaires, jeudi 6 janvier, dans son élevage de chien, l’Estancia de la Pampa, à Feuquières, qui lui valent ces ennuis. Une dizaine de cadavres de chats ont été trouvés, et les fonctionnaires ont pu constater le mauvais état d’entretien des box, les dogues argentins et bouledogues anglais évoluant au milieu de leurs immondices.  

Sur décision de justice, une quinzaine de chiens, dont sept chiots, ont été confiés à des refuges soutenus, notamment, par la Fondation 30 Millions d’amis. Les services vétérinaires avaient tenté à plusieurs reprises d’effectuer le contrôle de l’élevage professionnel, parfaitement déclaré auprès de la Direction départementale de l’agriculture, et tenu par Pascale Liaudet, dûment inscrite au registre du commerce. En vain. Le parquet du tribunal de grande instance (TGI) de Beauvais a été saisi, et c’est avec le concours des gendarmes que les services vétérinaires sont intervenus le 6 janvier.

Plusieurs infractions ont été relevées, notamment le non-respect des conditions d’hygiène, en plus du constat d’abandon des chats retrouvés morts. L’éleveuse professionnelle a été placée en garde à vue à la brigade de Formerie. Le parquet a décidé d’ouvrir une information. La Fondation 30 Millions d’amis a déjà fait savoir qu’elle se porterait partie civile. « La propriétaire des animaux encourt une peine de deux ans de prison, 30 000 € d’amende et l’interdiction d’exercer sa profession », souligne l’association de défense des animaux.

Arrivée de la région parisienne au printemps 2007, Pascale Liaudet avait déjà dû faire face à l’hostilité de certains de ses voisins de la rue de la Maladrerie, lesquels dénonçaient, notamment, les nuisances liées aux aboiements des chiens. En octobre 2009, une pétition avait même circulé. Comme son prédécesseur, Jean-Pierre Estienne, le maire de Feuquières, avait tenté plusieurs fois d’entrer en contact avec l’éleveuse, sans succès.

 Depuis le 6 janvier 2011, les 17 Dogues Argentins parmi lesquels 7 chiots âgés de moins de 3 mois, ont été confiés, sur demande judiciaire, à la Fondation 30 Millions d'Amis. Ils ont ainsi été acheminés au sein du refuge de Filemon et à la SPPA, soutenus par la Fondation ainsi que dans diverses structures SPA.

Homéro, alors âgé de 7 ans et les 16 autres Dogues Argentins ont été retiré de l'élevage, vivants dans des box couverts d'immondices, souffrant de maladies de peau pour certains, les muscles atrophiés pour d'autres et de multiples blessures sans doute dues à des bagarres au sein même de la meute.

Certains d'entre eux ont eu la chance de survivrent et de trouver une famille adoptive respectueuse et aimante mais d'autres non pas eu cette chance là car trop faibles pour se battrent et survivrent !

Au sein des refuges, ils sont choyés de câlins et d'affection par les bénévoles, heureux d'être enfin aimé pour ce qu'ils sont "des fidéles chiens doux et tendres" ! Ils retrouvent peu à peu, confiance en l'homme, se sociabilisent avec les autres animaux qui partagent leur quotidien, mangent à leur fin, des soins leurs sont prodigués tous les jours, un programme qui permet à chacun d'eux de retrouver la joie de vivre auprès de l'homme... Mais un seul d'entre eux n'aura pas été adopté, Mon adorable Homéro qui aura vécu toute sa triste vie en France enfermé dans un box jusqu'au jour ou Chantal, sa protectrice au refuge, tombée sous le charme de ce brave Ange Blanc âgé de bientôt 10 ans lui ouvre son coeur au sein de sa petit maison !

Homéro né en décembre 2002 - à fermé ses yeux le 15 juillet 2013 pour rejoindre le paradis des Anges Blancs, auprès de ma douce Baïla

 

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TRIBUNAL CORRECTIONNEL

Au vu de ce tableau scabreux, les explications de la propriétaire sont dures à entendre. Cette dernière évoque une succession des problèmes personnels. « Je me suis retrouvée toute seule, je faisais des allers-retours entre Feuquières et Bus-la-Mésière où j'avais d'autres chiens. » Puis la neige de cet hiver mémorablement rude, qui recouvrait les déjections dans les cages. « Pour les chiots, c'était les crottes de la nuit. » « Ce n'est pas ce que laissent paraître les photos », souligne Madame Bellagamba, l'avocate de la défense. Quant au pire, les 14 chats morts enfermés, ils sont morts « en 48 heures » du raticide, un poison pour tuer les rats qui envahissaient la propriété, selon la prévenue. « Qu'est-ce que vous en savez, vous n'y alliez plus, il y a quand même différents états de décomposition », rétorque la présidente du tribunal.

 

PEINES PRONONCEES

- Interdiction de détenir le moindre animal de compagnie,
- Peine d'emprisonnement de cinq mois avec sursis pour sévices et actes de cruauté envers un animal domestique,
- Interdiction d'exercer la profession d'éleveur,
- Amende s'élevant à 750 € à la fondation Brigitte Bardot et 1 300 € à la SPA.

 

A ce jour et surprenant, certains éleveurs ne comprennent pas les sanctions prises à l'encontre de cette éleveuse qui aimait ses animaux et aurait dû les récupérer après le jugement, d'ou l'impossibilité de les faire adopter ! Comment peut-on envisager une seule seconde garder prisonnier encore plusieurs mois dans des box, des Dogos ayant connu la maltraitance et la cruauté de l'homme ! Est-ce vraiment ça la passion des Eleveurs ?

Nous avons conctacté plusieurs éleveurs afin que l'un d'entre eux puisse offrir une vie digne de ce Nom à Homéro !  Ils ont tous refusé, pourtant ce brave molosse aura permis à beaucoup d'éleveur de vendre des chiots !

Aujourd'hui, ce sont les bénévoles de la protection animale qui lui ouvre leur coeur !!! voilà ce qu'est la véritable passion à mes yeux !

 

 

JANVIER 2011 - 13 Dogues Argentins martyrisés à ARLON (belgique)

Les animaux ont été laissés sans le moindre soin durant plusieurs semaines 

Les bêtes saisies étaient réduites à l’état de squelette.

Un Dogue Argentin en bonne santé c’est une fameuse masse de muscle. Un mâle pèse 60 kilos, une femelle 40. Ceux que les policiers ont saisis route de Luxembourg à Arlon étaient pour leur part réduits à l’état de squelette. Durant au moins six semaines, 11 adultes (qui ont entre quatre et sept ans) et trois chiots ont été laissés à l’abandon, sans le moindre soin.

C’est celui qui élevait ces chiens qui a prévenu les autorités. “ On le connaît bien puisque sa maison est toute proche de notre refuge ”, explique la responsable de la SRPA. “ Il est venu nous dire que les chiens étaient mal en point. En fait, il est en instance de divorce. Son élevage était agréé mais les chiens étaient officiellement inscrits au nom de son épouse. En plus, dans le cadre de leur litige, il a dû quitter la maison. ” Et a, selon nos informations, été visé par une mesure d’éloignement. Il lui était donc interdit par la force des choses d’approcher les bêtes et donc de les soigner. “ On lui a conseillé d’aller porte plainte ”, dit encore Jessica. Parquet et police n’ont pas traîné. La saisie s’est faite très vite. Tous ont alors découvert un spectacle horrible. “ L’un des chiots était mort. Certains chiens, affamés, commençaient à se mutiler. On leur a donné à manger au refuge. Les chiots ont mangé, déféqué de suite... et remangé leurs excréments, encore sous l’emprise de la faim ”, explique encore la responsable.

Bien soignés, les 13 survivants pourront être adoptés dans quelques semaines.

 

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AVRIL 2011 - L'éleveuse congelait des chiens et chiots morts à Saint-Michel-de-Lanès

Arlette Fiole comparaissait hier pour la dixième fois devant le tribunal correctionnel. Et une nouvelle fois pour ses activités d'éleveuse de chiens... C'est suite à une dénonciation, de la part de l'une de ses filles, indignée, qu'Arlette Fiole a reçu la visite en juin dernier des gendarmes de la brigade de Salles-sur-l'Hers. Ces derniers n'ont pas fait le déplacement pour rien.

Dans le congélateur du domicile de la prévenue à Saint-Michel, ils ont découvert au moins trois cadavres de chiens ainsi que diverses autres choses «difficilement identifiables» dans la mesure surtout où l'appareil n'était plus alimenté en électricité depuis pas mal de temps. Dans son garage, deux bouledogues étaient enfermés et plongés dans le noir. Pour leur bien-être et «pour qu'il ne sentent pas trop seuls», l'éleveuse avait toutefois pris le soin de brancher un poste de radio... Enfin, sur un terrain transformé en chenil, cohabitaient 31 animaux, pataugeant dans leurs déjections et évoluant dans une évidente promiscuité.

Le fait est, par ailleurs, que deux précédentes décisions de justice interdisaient à Arlette Fiole l'exploitation de ce chenil et de faire commerce d'animaux et même si une partie de son activité commerciale était officiellement exercée par son compagnon, c'est bien elle qui était poursuivie. Absente à l'audience d'hier mais représentée par son avocat, elle devait répondre à 8 chefs de prévention dans ce dossier, notamment de «sévices graves ou actes de cruauté envers un animal».

Il n'en fallait pas plus pour que la  fondation Bardot soit partie civile dans cette affaire. L'avocat de BB, Me Sarda a dénoncé non seulement les pratiques commerciales de l'éleveuse mais surtout aussi les conditions dans lesquelles elle exerce son activité, dans un chenil où « les bêtes ne sont pas protégées des intempéries », et où elles sont « mal alimentées ». « Il faut résolument l'empêcher d'élever quoi que ce soit », a demandé l'avocat. De son côté, la procureure de la République a requis à l'encontre d'Arlette Fiole une peine de six mois de prison et la publicité de la décision de justice. La fondation Bardot a demandé 2000 € au titre du préjudice moral.

(1) La décision concernant cette affaire devait être rendue hier soir à l'issue de l'audience correctionnelle. Celle-ci n'était pas terminée à 22 heures. Rendez-vous, donc, dans notre édition de demain.

L'éleveuse de Saint-Michel était également renvoyée hier devant le tribunal pour un dossier de pratique commerciale trompeuse présumée et de «tromperie présumée sur la marchandise». En fait, elle commercialisait des chiots sans porter les mentions légales et obligatoires. Une victime ariégoise a saisi la justice en 2008. Ce dossier, plus léger, n'a pas fait l'objet de réquisitions particulières de la part du parquet.

 

Date de dernière mise à jour : 29/03/2018