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Un molosse au coeur tendre, loyal, affectueux et exceptionnel de par sa gentillesse, il comblera d'amour tous les membres de la famille

Lui offrir une seconde chance dans un foyer aimant est l'une de nos préoccupations

N'oublions jamais que chaque adoption est une vie sauvée

 

18 ans déjà que nous luttons activement contre

L'utilisation du Dogue Argentin à la chasse aux gibiers (sangliers, chevreuils et renards)

La reproduction massive en alertant sur  les conditions de vie déplorables dans les élevages ou chez les particuliers

L'abandon et l'euthanasie en favorisant la stérilisation, acte qui diminue la surpopulation en refuge

La discrimination raciale en informant les propriétaires, adoptants et futurs acquéreurs sur les lois relatives à la détention d'un Dogue Argentin

La maltraitance au quotidien

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Nous sommes résolument contre la chasse aux sangliers, battues organisées par une minorité d'éleveurs dans des enclos ou des parcs privés

La chasse date de la préhistoire et son rôle premier était alors la recherche de nourriture. Des nos jours, en France, la chasse est devenue un loisir. Invoquer aujourd’hui la tradition ou autres prétextes pour maintenir la chasse n’a plus de sens. Un loisir, une passion, consistant à tuer des animaux est choquant et malsain

Or, chacun sait que les animaux pourvus d’un système nerveux sont des êtres sensibles, ils éprouvent des sensations, des émotions, des sentiments (plaisir, peur, souffrance…)

Les chasseurs tentent de justifier leur activité en prétendant gérer la faune alors que régulièrement ils effectuent des lâchers de "gibiers", agrainent la faune et détruisent les prédateurs, etc. Ils sont même allés jusqu’à effectuer des croisements entre porcs et sangliers (les cochongliers qui ont des portées plus nombreuses que les sangliers) pour avoir davantage de cibles

La démarche en utilisant des Dogues Argentins et aux chiens de chasse est intentionnellement agressive (morsures, agonie lors du coup d'épieu porté dans le coeur...), la mort est recherchée et provoquée avec beaucoup de violence

On ne peut faire de la souffrance et de la mort un amusement. La faune sauvage et la Nature n’appartiennent à personne (tout comme elles appartiennent à chacun d’entre nous), nul n’a le droit de se l’accaparer

La gestion de la faune et des espaces naturels doit être confiée à un organisme départemental ou régional en charge d’une cohabitation harmonieuse et pacifique entre la faune et les humains

 

Arrêté du 21 mai 2015 - article 8

Est interdit : L'emploi des chiens lévriers pur sang ou croisés, des chiens molossoïdes pur sang ou croisés, ainsi que des chiens classés comme dangereux au sens de la réglementation

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La reproduction de cette magnifique race ne cesse d'augmenter tout comme les abandons, à qui la faute et quoi faire ?

Alors que le trafic de chiens provenant des pays de l’Est se retrouve sous le feu de l’actualité, plusieurs associations dénoncent des pratiques similaires en France appellées "prostitution canine" ou "esclavage animal"

Du simple propriétaire canin qui se rend compte qu’il peut gagner beaucoup d’argent en possédant juste un mâle et une femelle pour les faire se reproduire, dans leur garage, dans un sous-sol ou dans une pièce condamnée de leur logement. Les conditions d’hygiène sont souvent très mauvaises

A l'éleveur professionnel qui fait reproduire ses chiennes à outrance et vend ses portées sur Internet

Aux réseaux plus structurés qui disposent de véritables "usines à chiots" où les bêtes, maltraitées, sont exploitées jusqu’à l’épuisement

Il existe un réel trafic de chiens de race en France qui s’avère donc très lucratif quand on sait qu’un chiot est vendu entre 700 et 1 300 euros

Légalement, les particuliers n’ont le droit d’avoir qu’une portée par an et par chien, et pas plus de trois femelles. Les éleveurs professionnels doivent laisser passer une chaleur entre chaque mise bas – de huit mois à un an – et limiter le nombre de reproductions à trois, voire quatre, dans la vie d’une chienne

A partir du 1er janvier 2016, la règlement concernant la protection des animaux de compagnie sera renforcée et de nouvelles oligations seront applicables pour encadrer la vente et l'élevage des chiens et des chats

L’objectif poursuivi par le ministère en charge de l’agriculture est  double. Il s’agit d’une part de protéger nos animaux de compagnie en s’assurant de leur santé et leur bien-être dans les élevages dont ils proviennent et d’autre part de protéger les acquéreurs en leur assurant une traçabilité lors de l'achat de leur animal et ainsi participer à lutter contre les trafics

Ces obligations s’inscrivent plus largement dans la lutte contre l’abandon car elles vont permettre d’encadrer la cession des animaux (via des petites annonces gratuites) et ainsi de lutter contre les dérives telles que les achats  "coup de coeur" sur Internet ou la production d'animaux par des particuliers ne disposant pas des compétences requises ; ces facteurs conduisant malheureusement souvent à l’abandon des animaux par des maîtres mal informés

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D’après des représentants associatifs, ce commerce prospère sur le site des petites annonces gratuites "LeBonCoin"

De nombreuses annonces déposées par des propriétaires possédant un mâle ou une femelle de race Dogue Argentin LOF ou non LOF monnayent la saillie entre 300 et 1 000 euros voir même les croisent. Cette pratique légale "contribue" à alimenter ce business et les particuliers qui vendent leurs chiots sont considérés comme le maillon fort de ce trafic pourtant frauduleux au regard de la loi

De particuliers qui font reproduire leur Dogue Argentin dans le seul but de renflouer leur compte bancaire

De certains éleveurs qui n’hésitent pas à pratiquer la reproduction massive, en chenil toute une vie, parfois même dans des conditions de vie déplorables

Des clandestins qui font “du Dogo Argentino” à moindre frais, sans se soucier de son bien être, enfermé dans des cages, dans des caves  - des éleveurs qui vendent des vies à crédit sans se soucier du devenir de leur production et non d'un être sensible et vivant

Des journaux et des sites de petites annonces gratuites proposées via internet qui facilitent ce commerce de nos molosses blancs

Aux consommateurs qui favorisent la reproduction des particuliers et des éleveurs, qui achètent, qui revendent, qui abandonnent ou qui maltraitent "leur plus fidèle compagnon"

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L'acte d'abandon

Il y a de multiples raisons qui poussent des maîtres à vouloir abandonner leur Dogue Argentin. Parfois, l'abandon a lieu dans les premières années de vie commune pour des motifs allant de l'arrivée d'un bébé au manque d'éducation en passant par l'allergie soudaine

Parfois, elle a lieu dans les fins de vie pour des motifs allant de la maladie à ne monte plus la garde. Quelque soit la raison, il n'en ai pas moins que la finalité pour ce noble molosse est la même, il se retrouve seul

C'est pourquoi, il est important que chaque propriétaire qui décide d'abandonner son compagnon comprenne qu'il s'agit d'un "être vivant & sensible" et qu'il doit par conséquent être abandonné dans les meilleures conditions possible

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Les conséquences

Une surpopulation importante : Nous sommes arrivés à un point culminant de surpopulation canine et féline parce que, pour beaucoup, l’animal est un gadget et une source de profit. Continuer, en toute connaissance de cause, à faire reproduire nos Dogues Argentins ou à en acheter alors que les refuges débordent d'Anges Blancs  devient alors un acte délibéré contre ceux qu’on appelle volontiers “les meilleurs amis de l’homme”

L’angoisse des protecteurs : En effet, il faut être particulièrement solide pour ne pas devenir acariâtre ou misanthrope quand vous êtes confrontés à deux univers, celui de la détresse des animaux "les refuges ressemblent trop souvent à des lieux carcéraux" et celui de l’égoïsme humain et de sa bêtise, surtout quand un visiteur vous demande d’un air supérieur : "si vous avez un chiot de race Dogue Argentin pour l’élever à son idée et le payer à moindre coût" ! Il en faut de l’amour pour supporter tout cela ! On comprend pourquoi beaucoup craquent quant se présente à eux le problème de l’euthanasie

Alors que faire ? Accepter de pratiquer l’euthanasie ? Aujourd'hui, c’est accepter de gérer l’échec d’une société. Sacrifier les “abandonnés”, c’est permettre à tous ceux qui font de l’argent sur le dos de la race, d’écouler leurs “stocks”. Il faut être conscient, nous n’arrêterons pas facilement la surpopulation animale. Mais que faire des animaux en surplus ? Où les mettre quand tous les refuges de notre pays affichent complets ?

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L'euthanasie

Les refuges ne faisant pas office de fourrière, ils n'ont pas l’autorisation d’accueillir des Dogos trouvés sur la voie publique, ils sont par conséquent transportés dans une fourrière départementale. Après 8 jours, ils seront proposés à l’adoption (si la place le permet) ou euthanasiés

Nombreux sont les refuges où l’euthanasie est plus que rarissime, seulement motivée par une maladie incurable et quand la souffrance s'installe

L'autorisation préfectorale pour un refuge est de 49 chiens maximum, il faut par conséquent trop souvent refuser d'accueillir, faute de place, de nombreux Dogues Argentins abandonnés. Souvent accusés de fermer la porte aux molosses en danger, de refuser l’euthanasie pour gagner la sympathie du public qui ne cherche pas à comprendre, ne veut surtout rien savoir pour surtout ne pas souffrir !

Ne pas avoir de mort sur la conscience ! C’est laisser les municipalités s’occuper des fourrières, confiées alors à des employés qui ne sont pas forcément sensibles au monde animal et qui appliqueront la loi sans état d’âme. Mais quel sera alors le destin de ces molosses blancs que les refuges sont contraints de refuser ?

En bref, faut-il accepter tous les animaux abandonnés et les euthanasier illico pour éviter d’autres souffrances ? Ne serait-ce pas encourager les producteurs à vendre encore plus de Dogos ? Pourquoi faudrait-il que ce soit les refuges, défenseurs des animaux d’avoir à faire cela ? Nous ne nous voyons pas choisir la victime et devenir, par ce geste même, complice du bourreau ! Comment envoyer à la mort un Ange Blanc si doux, que l’on caressait la veille et auquel on avait donné un nom. Nous savons que celui refusé par le refuge, faute de place est laissé à un destin incertain

Trouver une solution avec “l’abandonneur”, trouver une famille d'accueil, l'inscrire sur une liste d'attente en lui promettant de l’appeler dès qu’une place se libérera. Il faut tout de même savoir, quand cas de danger pour ce molosse, les présidents et bénévoles des refuges oublient la loi autorisant les “49 chiens maximum” voire même confier un Dogo à une pension canine le temps d’avoir une place libérée, ce que beaucoup font aujourd'hui en sollicitant "le parrainage"

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Idées préconçues, chiens stigmatisés, loi de 1999, nouvelles mesures de prévention et de répression. Alors qu'aucune race n'est plus agressive qu'une autre, certains types de molosses ont été catalogués de "chiens dangereux" et mis à l'écart dans le but de leur extinction

L'actualité n'ayant aucunement rassurée les propriétaires, les futurs adoptants et acquéreurs de molosses dont le Dogue Argentin, magnifique molosse à l'apparence d'un chien dangereux pour certains et d'un exceptionnel chien de compagnie pour d'autres ! Nullement agressif mais dissuasif de par son physique impressionnant, il est au quotidien sujet aux préjugés des citoyens... tel Chien, tel Maître dit-on ?

Qu’est-ce qu’un chien de catégorie ? Un "molosse" qui a mordu un enfant et qui a été médiatisé ? Les chiens dits "dangereux" ne sont-ils pas tout simplement des chiens victimes d’un effet de mode aussi néfaste soit-il, d’un acharnement médiatique, des chiens abandonnés aux mains de maîtres irresponsables ?

La loi sur les "chiens dits dangereux" a, selon nous, pour principal effet d’éradiquer non pas les chiens dangereux mais les chiens de type molossoïde. Une fois de plus, certains parlementaires et responsables des Ministères se sont éloignés des réalités du terrain pour privilégier des principes démagogiques fondés sur la lecture des faits divers

Aussi, entre la stigmatisation et la médiatisation erronée et abusive, les associations et refuges recueillent chaque jours des dizaines de molosses pour le refus de mise en conformité légale (340 à 500 euros) en 1998 (237 molosses) - en 1999 (800 molosses) et sur le seul premier semestre de 2000 (1800 molosses), sans oublier  les abandons aux portails des fourrières qui euthanasient à tour de bras ou, pire encore, la maltraitance et les actes de cruauté que ces molosses subissent jusqu'à la mort en toute impunité par leur propriétaire

Vous possédez ou envisagez d'adopter ce magnifique molosse au Grand Coeur, sachez qu'il a des droits, et vous qui en êtes le propriétaire, des devoirs à son égard ! Vous êtes, au regard de la loi, responsable des ses faits et gestes, vous avez donc des obligations envers la société

http://www.dogobaila.com/pages/legislation/page.html

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Les animaux domestiques deviennent désormais avec ce nouveau statut des “êtres vivants doués de sensibilité” dans le code civil (nouvel article 515-14)

Si nos chers animaux de compagnie ont toujours été affublés de prénoms improbables, leur statut était jusqu'à aujourdhui encore flou, c’est le moins que l’on puisse dire ; considérés par le code civil comme de simples meubles, et par le code pénal comme des êtres capables de souffrance

Pour clarifier ce statut juridique, un amendement avait été ajouté au projet de loi de modernisation et de simplification du droit

Au terme d'un long parcours parlementaire entamé en novembre 2013, le projet de loi a été définitivement adopté mercredi 28 janvier 2015 par l'Assemblée nationale

Ce statut juridique a fait l’objet de vifs débats, et la Fondation 30 millions d’amis demandait ce changement depuis plusieurs mois pour mieux protéger les animaux contre les maltraitances. Elle a même fait circuler une pétition signée par près de 800 000 personnes et par des intellectuels

Pour Luc Ferry, les animaux domestiques sont « comme nous, des êtres sensibles, susceptibles d’éprouver du plaisir et de la peine et même, de développer une intelligence et une affectivité considérables. C’est cela qu’il faut prendre en compte et respecter, sans pour autant les “humaniser”»

Un changement finalement symbolique ? La Fondation Brigitte Bardot est plus mesurée. Elle déclarait ainsi en octobre 2014, par la voix de son porte-parole Christophe Marie

Beaucoup de bruit pour rien... Aucune raison de s’emballer pour ce changement minime apporté au code civil, l’animal est depuis longtemps déjà considéré comme un être sensible dans le droit national et européen, cela n’empêche nullement son exploitation

Il ne s’agit que d’un dépoussiérage de surface, on ne touche pas au fond. L’animal reste un bien (corporel), il peut toujours être élevé dans des conditions épouvantables, gavé, torturé dans une arène ou égorgé dans un abattoir, réduit à l’esclavage sous un chapiteau… rien n’est remis en cause !

Même si elle est isolée dans son analyse, la Fondation Brigitte Bardot ne crie pas victoire car ce n’en est pas une pour les animaux. L’harmonisation des textes est une bonne chose, mais ce n'est qu'une démarche juridique sans application directe sur la condition animale

Il faut aller bien plus loin, réformer le régime juridique de l’animal (sans exclure l’animal sauvage), interdire et sanctionner toute pratique cruelle… La proposition de loi n°1903*, accordant un statut juridique particulier à l’animal, va dans ce sens et elle est soutenue par la Fondation Brigitte Bardot

Vos soutiens et signalements sont indispensables pour secourir et soigner ces pauvres victimes innocentes mais aussi pour faire condamner tous ceux qui maltraite un Dogue Argentin

Le Code pénal réprime sévèrement depuis 1999 : Les sévices graves et actes de cruautés envers les animaux en prévoyant des peines pouvant aller jusqu’à 2 ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende

 

Date de dernière mise à jour : 19/03/2017